
Liens Internet
Rien de docte dans cette page...
… sauf à vous brancher immédiatement sur la savoureuse « Encyclopédie Universelle » où vous trouverez, à l’article « abbaye » une mine d’information sur l’histoire monastique en général et, souvent aussi, en particulier (nombreuses références).
On y trouve même le texte des « Dialogues de saint Grégoire », donc la Vie de Benoît, et le texte de sa Règle. Site remarquable et attrayant !
Cependant, pour ce qui est d’une traduction de la Règle en français, nous ne pouvons que vous conseiller la récente édition du travail en commun de plusieurs monastères bénédictins et cisterciens de France et d’Afrique, sous l’impulsion de l’Alliance Inter-Monastères (AIM) : « La Règle de saint Benoît » présentée par Sœur Lazare de Seilhac, avec citations bibliques, notes, et index revus par notre chère amie Sœur Véronique Dupont, dans la collection « La tradition, source de vie » (n° 2), publiée par l’Abbaye de Bellefontaine.
Donc, c’est plutôt du côté du concret que l’on a des chances de comprendre la vie monastique... et de l’aimer !
Allez donc voir ce qui suit.... (en passant du général au particulier !) :
Pour commencer, découvrez les monastères bénédictins à travers le monde avec le site de la Confédération Bénédictine de l’Ordre de Saint Benoît.
Une étonnante diversité et fécondité reflètée par le très pratique et très clair atlas. Vous y trouverez toutes les coordonnées et tous les sites Internet des congrégations, abbayes et monastères à travers le monde : un fabuleux voyage au plus près de la vie monastique des cinq continents.
Le défi et la tâche de publier un aperçu global et fourni de la vie bénédictine à travers le monde, a également été relevé par une grande abbaye américaine : Saint John’s Abbey à Collegeville, l’une des plus fameuses universités du pays. Cette abbaye héberge un site multilingue consacré à « l’Ordre de saint Benoît »...
… avec beaucoup d’autres liens référencés.
Et pour quitter le tronc et vous orienter vers quelques-unes des principales branches, il suffit de cliquer sur ces sites :
celui de l’Alliance Inter-Monastères : l’AIM, au service de tous et toutes ;
celui de la Communio Internationalis Benedictinarum ;
ou bien celui des Cisterciens ;
et son pendant ou parallèle, les Cisterciens de la stricte observance ;
celui de la Commission pour le dialogue religieux inter-monastique ;
et celui du Monastic Interreligious Dialogue.
Enfin, pour ceux qui s’intéressent plus particulièrement à la branche francophone, l’Abbaye du Monts-des-Cats... s’est gentiment laissée débordée par sa page de « Liens »... et suite à une demande de plus en plus nombreuse, a créé un site d’abord consacré à référencer les sites des abbayes de France... qui s’est transformé par la suite en un véritable portail de la vie monastique francophone ! Nous les en remercions et félicitons, comme le fit en son temps le journal « La Croix ».
Enfin, bien sûr, il s’agissait de passer à notre Congrégation : la branche olivétaine de l’Ordre de saint Benoît :
A tout seigneur, tout honneur : commencez par l’Abbaye Majeure de Monte-Oliveto.
Retournez aux commencements de notre modeste commnauté, avec le site de Mesnil Saint-Loup : le monastère de la Sainte-Espérance.
Et suivez son évolution avec la magnifique résurrection de l’abbaye du Bec-Hellouin : http://www.abbayedubec.com/.
A chacune de ces deux étapes, vous trouverez un greffon des plus originaux : la tradition de Sainte-Françoise-Romaine :
tradition née à Tor de Specchi, recréée à Mesnil-Saint-Loup... et transférée au Bec quand la communauté s’y installa,
… elle fleurit aujourd’hui à Abu-Gosh, comme ce site en témoigne...
Un autre surgeon né de l’oeuvre de l’Abbé Paul Grammont, refondateur du Bec, déploie la vitalité bénédictine sur le front de l’oecuménisme : planté en terre d’Irlande, le monastère de la Sainte-Croix à Rostrevor grandit aussi dans la Sainte-Espérance.
Or, il se trouve que les monastères « marcottent » ! Vous savez, quand une branche qui repose à même le sol y trouve le terreau et l’humidité qui lui conviennent, elle pousse de nouvelles racines : c’est la même sève et c’en est une autre, celle de la vie quotidienne des hommes et des femmes qui deviennent « oblats » d’un monastère et y apportent leur vitalité, en même temps qu’il trouve dans l’inépuisable Règle de saint Benoît et telle de ses réalisations (une communauté concrète,... la branche près du sol !) de quoi pousser de nouvelles fleurs.
Devant l’ampleur du développement de cette « oblature » bénédictine à travers le monde, un site leur a été consacré : celui du Congrès Mondial des Oblats Bénédictins.
Pour notre part, quand il s’est agi de définir des statuts pour nos oblats, nous nous sommes référés à l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac au Canada.
Née de la célèbre Abbaye de Solesmes en France, Keur Moussa a su, grâce au Père Dominique Catta notamment, porter loin la tradition musicale bénédictine... en la conjuguant d’abord avec la tradition des griots sénégalais... et la traditionnelle harpe africaine, la kora, née au Mali et aujourd’hui répandue dans le monde entier... et jusque dans notre liturgie, grâce à l’un de ses fervents promoteurs, le Frère Luc Bayle de Keur Moussa.